La pêche au toc se pratique avec des appâts naturels. Elle tire son nom du « toc » que l’on ressent à la touche, ce grand déclencheur d’adrénaline que nous recherchons tous. C’est une pêche très intuitive, dans le sens où elle consiste à utiliser tous les appâts que l’on peut trouver au bord de la rivière. C’est une pêche très simple, qui ne nécessite pas de matériel sophistiqué, et qui procure beaucoup de plaisir.
Le matériel : l’idéal est une canne télescopique, de 4 à 7 mètres, adaptable à toutes les situations. Le moulinet n’est qu’une réserve de fil, aussi pas la peine de vous ruiner dans un modèle cher. Le nylon est de 12 à 20 centièmes.
Les appâts : le lombric est l’esche la plus utilisée. Vous pouvez aussi mettre sur votre hameçon des teignes, vers de farine, des vers de terreau, porte-bois, larves, sauterelles, etc…
Le montage : le montage est très simple : quelques plombs répartis sur la ligne et le bas de ligne suivant la force du courant. On peut éventuellement rajouter un petit bouchon ou un Rigoletto.

Action de pêche : la pêche au toc est une pêche itinérante, consistant à explorer chaque poste. Comme toujours avec la truite, une approche discrète est primordiale, et la canne télescopique vous aidera à vous placer à l’endroit le plus judicieux.
Lancer votre ligne légèrement vers l’amont, et laissez la dériver le plus naturellement possible. Tenez votre canne haute de la main droite, et de la main gauche le fil, que vous dévidez au fur et mesure, le pick-up devant rester ouvert. Prospectez tous les postes possibles, n’hésitez pas à changer d’appât et de plombée jusqu’à trouver la solution qui déclenche la touche.
A la moindre touche : ferrez !!!!

